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Relier les points – Netanyahu – le Mussolini d’Israël Imprimer Email
Écrit par Rédacteurs SOTT   
FRIDAY, 11 JULY 2008 00:51
Rédacteurs SOTT
SOTT.net
Lundi 19 mai 2008

 

Andrew Lobaczewski a étudié de près une catégorie déviante d’êtres humains qui, quand ils réussissent à saisir des postes de pouvoir importants, détiennent un potentiel dévastateur pour faire pleuvoir la mort et la destruction sur l’humanité, simplement pour poursuivre leurs intérêts. Ces individus sont connus comme des psychopathes, et ils se déplacent adroitement et à dessein dans les échelons supérieurs du corps politique mondial. Et avec exactitude, ils s’insèrent dans tous les sièges de pouvoir significatifs.

Un tel individu nous intéresse aujourd’hui. Il semble que des mouvements dangereux sont en cours de réalisation qui menacent la sécurité de toute la planète, et qu’il y joue un rôle clé.

À présent, il est très clair que les manœuvres psychopathiques globales gravitent significativement autour de l'état d’Israël, qui prend sa place au centre d’une horrible spirale descendante de violence, de sang, de désespoir et de dévastation presque au-delà de l’imagination humaine, qui déborde sur les régions environnantes et menace de plonger la terre entière dans les ténèbres.

Une partie significative de ce phénomène est une étonnante capacité de déni, pour insister sur le fait que la réalité n’est pas représentée par l’évidence, mais au lieu de cela doit se conformer strictement à l'opinion de son initiateur. Quand toute une société devient infectée par une influence pathologique, alors cette affliction de déni devient endémique dans toute la population. Mais fondamentalement, tel est la « signature » du psychopathe.

Amos Gunsburg décrit clairement cela :

« Ils font des déclarations sans preuves. Pour eux, ces affirmations représentent ce qu’est la réalité … déclaration après déclaration. La déclaration actuelle peut contredire celle qu’ils ont prônée un moment auparavant. Cela ne signifie rien pour eux. Ils n’essaient pas de traiter avec la contradiction.

Ils font preuve d’un manque total de compréhension de ce que nous apelons un « fait. » Ce mot ne fait pas partie de leur vocabulaire. .

Nous autres humains trouvons cela difficile à croire. L’utilisation des faits est une part fondamentale de nos vies. Nous fondons nos conclusions et nos actions là-dessus. Nous continuons, à partir de là, à tester des éléments et à établir plus de faits. Quand nous débattons, nous les présentons , et montrons comment nous déduisons nos observations et nos positions à partir de véritables constatations.

Sans fait, tout ce qui reste est ce que nous appelons le « produit de l’imagination. »

Puisque ces créatures ont une apparence humaine, nous supposons qu’ils doivent penser comme nous … soyez informés de ce dont nous sommes conscients. Nous pensons qu’ils DOIVENT savoir ce que sont les faits. Quand ils ne s'y réfèrent pas , nous disons qu’ils jouent un jeu. Nous pensons qu’ils savent pourtant la vérité mais ne veulent pas l’admettre.

Ce n’est pas le cas ! Ils NE savent PAS ce qu’est un fait. Quand nous parlons de faits et leur demandons de s'y référer , ils nous regardent avec des yeux vides. Ils ne savent pas ce dont nous parlons.

Ils nous étudient parce que leur stratégie est de passer pour un être humain. Ils nous entendent utiliser les mots – faits, preuves, démonstration. Ils n’ont pas la capacité à comprendre ce que nous voulons dire. Ils ne savent qu'ignorer notre référence aux faits, nos demandes envers eux d'en fournir des preuves , et espérer que nous ne le remarquerons pas par suite de leur manque de compréhension. »

De « Beyond Insanity » - Amos M. Gunsberg

C’est une marque de fabrique de l’administration néocon de Bush, comme l’ancien journaliste du Wall Street Journal et auteur Ron Suskind a écrit dans le New York Times Magazine :

« Pendant l’été 2002, après avoir écrit un article dans « Esquire » disant que la Maison Blanche n’aimait pas Karen Hughes, l’ancienne directrice des communications de Bush, j’ai eu une réunion avec un conseiller supérieur de Bush. Il exprima le déplaisir de la Maison Blanche, et puis me dit quelque chose que sur le moment je n’ai pas compris complètement – mais que je crois maintenant être au cœur même de la présidence de Bush.

« D'après cet assistant, les gens comme moi étaient ‘dans ce que nous appelons la communauté axée sur la réalité,’ qu’il a définie comme des personnes qui ‘croient que des solutions émergent de notre étude judicieuse de la réalité discernable.’ J’acquiesçai et murmurai quelque argument sur les principes d’éclaircissement et d’empirisme. Il me coupa. ‘Ce n’est pas la manière dont le monde fonctionne réellement,’ continua-t-il. ‘Nous sommes un empire maintenant, et quand nous agissons, nous créons notre propre réalité. Et quand vous étudiez cette réalité – judicieusement, comme vous le ferez – nous agirons à nouveau, créant d’autres réalités nouvelles, que vous pourrez étudier aussi, et c’est ainsi que les choses se mettront en ordre. Nous sommes les acteurs de l’histoire … et vous, vous tous, serez destinés à étudier ce que nous faisons. »

Nulle part ailleurs cet état d’esprit n’a plus d’ étranglement, que dans l’administration sioniste israélienne d’Ehud Olmert, avec son déni insistant et de plus en plus hystérique de l’holocauste palestinien qui empire.

La guerre des mots contre l’Iran s’est aussi nettement intensifiée récemment. Et d’autres choses se produisent en même temps, alors peut-être sont-elles toutes reliées ?

« En politique, rien n’arrive par hasard. Si cela arrive, vous pouvez parier que c’était planifié de cette manière. » - Franklin D. Roosevelt

Nous voyons exactement le même déni brutal de la réalité quand nous étudions une partie de la rhétorique émise par la bouche de Benjamin Netanyahu :

En faisant une analogie directe entre l’Iran et l’Allemagne nazie, le chef du Likoud Benjamin Netanyahu, a affirmé le 19 mai que le programme nucléaire iranien était une menace non seulement contre Israël, mais contre l’ensemble du monde occidental. « Il est « encore temps », cependant, d’empêcher Téhéran d’acquérir des armes nucléaires », a-t-il déclaré.

« On est en 1938 et l’Iran est l’Allemagne. Et l’Iran fonce pour s’armer de bombes atomiques, » a dit Netanyahu à des délégués à l’Assemblée Générale des Communautés Juives Unies, répétant la phrase plusieurs fois, comme une obsession durant son discours. « Croyez-le et arrêtez-le, » a dit le chef d’opposition du président iranien Ahmadinejad. « C’est ce que nous devons faire. Rien n'est plus important. »

Donc, nous devrions sans doute prêter plus d’attention à l’adroit adepte de la doctrine « les mensonges répétés seront acceptés comme la vérité » ?

Plus les constatations s'accumulent, , plus il s'avère qu’après Netanyahu, Olmert n’est qu’un amateur. Netanyahu a des amis haut placés – il semble qu’il soit situé très haut dans la hiérarchie d’élite du pouvoir psychopathique, avec l’état d’esprit requis qui convient.

Si c’est ainsi, voyons si nous pouvons détecter ceux qui favorisent ses affaires, et sponsorisent son ascension fulgurante au sommet de la scène politique et économique d’Israël, tandis qu’avec des réalisations économiques son passé professionnel est caractérisé par un inhabituel grand nombre de liens avec le Renseignement. Tout à fait exceptionnel pour un jeune homme ‘brillant et ambitieux’.

21 oct 1949 – Né à Tel-Aviv

1956-58, 1963-67 – Grandit aux États-Unis, où son père, le professeur d’histoire Benzion Netanyahu, enseigne l’histoire. Plus tard, des sources dominantes suivront à la trace la soi-disant philosophie de Netanyahu jusqu’à son père, qui était un partisan de l’idée ‘que l’amertume historique entre les Arabes et les Juifs a causé une situation apparemment insoluble’.

Une philosophie assez intéressante, surtout quand des historiens et des archéologues juifs ont pris un rôle actif à fabriquer le mythe appelé la nation juive.

1967-1972 – Retourne en Israël dans le but de servir dans l’IDF dans les années 1967-72, et parvient au grade de capitaine dans l’unité d’élite, « Sayeret Matkal », la branche combattante des Services Secrets Israéliens. Il participe à des missions incluant l’opération de l’aéroport de Beyrouth et le sauvetage des otages de l’avion de ligne Sabena détourné.

On se demande si ce n’était pas une première répétition et une préparation pour l’Opération Entebbe.

1972-1976 – Étudie aux États-Unis et reçoit un premier degré d’architecture et un second degré en Administration d’Affaires au M.I.T.. Il étudie aussi la science politique au MIT et à l’université d’Harvard.

Puis il prend un poste dans le Boston Consulting Group – où son patron est Ira Magaziner, un futur assistant et conseiller politique du président Clinton. Magaziner est mieux connue pour diriger, avec Hillary Clinton, la ‘Task Force to Reform Health Care[1]’ qui a échoué au début de l’administration Clinton.

Quelques futilités curieuses : Magaziner est actuellement président de la Clinton Foundation HIVAIDS Initiative et de la Clinton Climate Initiative. Il semble qu’il puisse être un de ceux qui aident à maintenir un ‘paradigme scientifique dominant’ et une conformité construite dans le système des dons gouvernementaux.

4 juillet 1976 – Son frère Jonathan (Yonni), considéré comme un guerrier heroique, ayant déjà été récompensé par la Médaille du Distinguished Service dans la guerre du Yom Kippur, est tué au cours de l’Opération Entebbe. Des documents diffusés récemment montrent que c’était une opération secrète Shin Bet/Mossad. Le frère de Netanyahu était le chef de l’attaque, et il fut le seul mort militaire israélien du raid.

Est-ce que sa mort était un sacrifice nécessaire dans le but d’inculquer dans la psyché israélienne l’image de Netanyahu comme le frère d’un héros ?

1979 – Revient encore une fois en Israël, abandonnant derrière lui sa carrière florissante dans la firme de consultants ; fonde le ‘Jonathan Institute for the Study of Terrorism’ et organise une Conférence anti-terrorisme internationale, qui est suivie par diverses figures à haut profil puissantes comme George Bush, George Shultz (secrétaire étasunien au Trésor, et professeur de l’infâme Chicago Graduate School of Business), et Richard Perle (secrétaire-adjoint à la Défense du président Reagan). De cette manière, il arrive rapidement sur le devant de la scène mondiale, réalisant des connexions clés dans la politique, l’économie et le domaine militaire.

Après un tel succès apparent, il fait un mouvement surprenant et prend un poste supérieur dans Rim Industries (fabricant de meubles) à Jérusalem, comme directeur du marketing.

Un autre morceau de futilités : Shultz, qui est considéré comme le protégé de Netanyahu, est appelé le père de la doctrine Bush, qui prône de manière évidente la fabrication de preuves et le montage d’opérations sous fausse bannière pour embrayer sur de soi-disant ‘guerres préemptives.’

Aujourd’hui Shultz est le président de la JP Morgan Chase. La même JP Morgan qui est actionnaire dans la Réserve Fédérale, et celle qui a acheté Bear Steams pour 2 dollars l’action après qu’il ait été financé à niveau de 30 milliards de dollars de Bear Stern moins le capital disponible.

1982 – S’élève dans les rangs diplomatiques jusqu’à un poste hautement visible : il est invité à devenir l'adjoint de l’ambassadeur d’Israël à Washington, Moshe Arens..

Tout se passe comme si Arens était dirigé par les mêmes personnes dans l’administration Reagan qui assistaient à la conférence de Netanyahu trois ans auparavant. Il a été cité disant :

« Les gens ont bien ri quand ils ont entendu que j’avais téléphoné à une fabrique de meubles pour trouver un adjoint. Ce qui m’a attiré chez Bibi était son organisation de la conférence anti-terroriste et la forte impression qu’il a faite sur les chefs étasuniens qui y assistaient. »

1984-1988 – La rapide montée politique continue : il est nommé comme ambassadeur d’Israël aux Nations Unies, où il devient une figure médiatique, avec de régulières apparitions à la télévision dans « Nightime » de Ted Koppel et « Larry King Live ».

Moins de trois mois auparavant à New York, George Bush et George Shultz lui avaient rendu visite, pour investir ensuite dans sa publicité croissante et organiser une autre conférence sur le terrorisme à Washington.

La conférence de Washington tenue du 25 au 27 juin 1984, fut un événement de portée considérable. Quelque 36 experts en terrorisme parlèrent durant les quatre jours de la conférence, incluant le fasciste universel auto-proclamé Michael Ledeen et beaucoup d’autres de l’écurie néocon étasunienne qui joueraient plus tard un rôle essentiel en diffusant les mensonges du renseignement qui furent utilisés pour l’invasion de l’Iraq.

Netanyahu continue à étendre son cercle d’amis, ceux qui joueront plus tard un rôle majeur dans son élection au poste de Premier ministre.

[Stephen] Friedman, un attorney de Philadelphie âgé de 50 ans, sert d’avocat au parti du Likoud aux États-Unis. Il est un des plus anciens amis d’enfance de Netanyahu et fait aussi partie du nouveau groupe de joueurs juifs américains qui pourraient être appelés les Amis de Bibi, ou FOBB. Comme le cercle intime célébré entourant Bill Clinton, les amis américains de Netanyahu, une petite fraternité d’avocats, hommes d’affaires, financiers et éditorialistes juifs influents et d’esprit de gauche, aident à financer ses ambitions et à diffuser les idées politiques de Netanyahu depuis qu’il a eu des vues sur le gouvernement israélien au début des années 1980. […]

Les FOBB peuvent être divisés en deux catégories distinctes : son petit cercle intime de copains masculins proches, dont certains remontent à ses années de lycée hors de Philadelphie dans les années 1960, et le second groupe quelque peu plus grand d’associés qui ont rencontré et se sont liés avec Bibi quand il servait en tant qu’ambassadeur-adjoint d’Israël à Washington et ambassadeur aux Nations Unies dans les années 1980. […]

Un de ceux que Netanyahu a rencontrés à cette époque et admis dans son cercle intime était Merv Adelson, ex-mari de la journaliste de télévision Barbara Walters et l’ancien chef des studios Lorimar. […] Adelson devint la connexion à Hollywood de Netanyahu.

Un autre membre du cercle intime de Netanyahu est Ronald Lauder, un ancien ambassadeur étasunien en Autriche et riche homme d’affaires international. […] Lauder, âgé de 50 ans, a accueilli nombre de réunions dans son appartement de Manhattan où il a présenté Netanyahu aux officiels du département d'état, aux membres du Congrès, ainsi qu'à de riches investisseurs et financiers.

1988-1993 – Après être revenu des États-Unis et avoir acquis de puissants alliés néocons, Netanyahu est élu à la 12e Knesset comme membre du Likoud et nommé comme ministre-adjoint aux Affaires Étrangères et plus tard porte-parole du Premier ministre.

Ses liens étroits avec de grosses pointures des médias dominants s’avérèrent porteurs . Durant la Guerre du Golfe, il domine pratiquement les heures d’antenne du réseau de CNN.

Selon une histoire de mars 1991 dans le Washingtonian, un officiel de l’Organisation de Libération de la Palestine téléphona au siège de CNN à Atlanta au cours de la première semaine de la guerre. « Cet israélien a occupé l'antenne durant plus d’une demi-heure, » fuma-t-il de rage, en se référant à Netanyahu. « CNN devient un propagandiste des Israéliens. »

25 mars 1993 – Netanyahu est élu président du parti du Likoud et le candidat du parti pour être Premier ministre.

1996-1999 – Agit comme 9e Premier ministre d’Israël.

En gagnant cette élection, Netanyahu a surpris beaucoup de gens qui pensaient que le favori des préélections, Shimon Peres allait gagner. Mais il semble que son élection ne se soit pas exactement fondée sur la chance. À part être soutenu et aidé dans les coulisses par des hommes d’affaires, avocats et nababs hollywoodiens étasuniens, il se produisit un curieux élément additionnel, une vague d’attentats suicides peu de temps avant l’élection. Ce fait fut considéré comme un catalyseur principal dans la chute de Peres. Comme décrit dans National Review :

Avant l’assassinat, Netanyahu était à égalité avec Rabin dans les sondages d’opinion. Ce, malgré le fait que Netanyahu n’avait qu’une fraction de l’énorme expérience de Rabin en tant que soldat et homme d'état. Netanyahu et ses stratèges étaient confiants dans la victoire. Mais après la mort de Rabin, la cote de popularité de Netanyahu plongea d’un coup de 20 à 30 points derrière Peres. Cela nécessita le massacre de douzaines d’Israéliens dans une vague d’attentats suicides pour faire basculer le balancier vers Netanyahu, qui avait prévenu à maintes reprises des risques de ce type d’attentats.

Cela fait une étonnante avant-première des événements du 11/9, au cours desquels un attentat sans précédent sur le sol étasunien avec de nombreuses pertes humaines, contribua pour une large part à faire remonter la popularité en baisse de Bush aux États-Unis. Nous voyons les signes révélateurs de l’opération omniprésente ‘sous fausse bannière’ du Mossad. Comme toujours, on doit demander « à qui profite le crime ? » Cela ouvre une fenêtre horrible sur les possibilités de l’état d’esprit d'une personnalité psychopathique : des vies sont sacrifiées sans hésitation, dans le but de poursuivre un plan prédéfini.

Mais, comme la présidence de Bush, le règne de Netanyahu comme Premier ministre sera marqué comme une période de niveaux records d’échec et d’embarras. Ce fut le cas de l’assassinat manqué du chef du Hamas Khalid Meshal. En considérant que le Hamas était une création du Mossad fréquemment utilisée dans le but de maintenir le mythe du terroriste palestinien, nous obtenons une histoire avec une distorsion manipulatrice additionnelle.

L’attentat contre Khalid Meshal par cinq ou six agents déguisés comme des touristes canadiens ressemblait à une mission précipitée, montée sans la préparation méticuleuse habituelle du Mossad, suggérant que quelqu’un de haut placé avait ordonné un coup immédiat.[…]

Qu’aurait apporté le meurtre de Meshal ? Son assassinat aurait certainement déclenché de nouveaux attentats du Hamas.[…] Deux jours avant d’essayer de tuer Meshal, Israël avait apparemment reçu un message du Hamas offrant un cessez-le-feu de 10 ans en échange du retrait d’Israël de la Cisjordanie et la fin des colonies juives. Netanyahu prétend qu’il ne reçut cet important message qu’après l’assassinat bâclé. Ses supporters accusèrent le chef du Mossad Danny Yatom d'avoir occulté le message, ce que nie Yatom .

Il s'agit d'une partie d’une bataille furieuse des fuites faisant rage entre le Mossad et le cabinet de Netanyahu. Quelques supporters de Netanyahu prétendent que le Mossad a frappé par une opération en marge jamais autorisée par le Premier ministre.

Les partisans du Mossad divulguèrent en retour que c’était entièrement l’idée écervelée de Netanyahu – et qu’il essaie maintenant de faire passer le chef du Mossad Yatom comme bouc émissaire de ce fiasco. D’autres critiques disent qu’une dure cabale à l’intérieur du Mossad est déterminée à contrecarrer toute paix avec les Palestiniens – ce qui est probablement vrai.

Entre temps, le complot manqué a initié une série d’étranges événements. Pour écarter le blâme d’Israël, un ancien ambassadeur canadien en Israël mit en danger la vie de ses concitoyens en suggérant que le Canada était impliqué dans le complot.

Dans une autre distorsion bizarre, tout en ordonnant publiquement à Arafat de continuer à arrêter des membres du Hamas, Netanyahu libéra de prison le fondateur du Hamas, Sheik Yassin et 70 autres ‘terroristes’ du Hamas dans le but de récupérer ses assassins du Mossad de leur détention en Jordanie.

Apparemment les psychopathes au sommet n’aiment pas les amateurs, surtout si c’est un des leurs. L’assassinat manqué a déclenché une réponse brutale de la Maison Blanche, exprimant le mécontentement de la performance de Netanyahu.

Cette affaire est désignée comme le pire fiasco dans l’histoire du service de renseignement d’Israël autrefois vanté, le Mossad. Cela soulève, encore une fois, de sérieuses questions sur la santé mentale du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Il a provoqué des expressions de dégoût sans précédent de la part de l’administration Clinton – « Nous l’avons en horreur, » remarqua un officiel de la Maison Blanche – Les observateurs expérimentés se demandent encore quelles autres échecs potentiels le chef israélien aurait en réserve pour le processus de paix mourant au Moyen Orient.

Peut-être cela pourrait-il expliquer la résignation forcée du chef de l’agence à l’époque, Danny Yatom, après une autre opération ratée, cette fois en Suisse en 1998. Netanyahu s'était empressé de placer la barre plus haute.

Mais cette étrangeté de fièvre d’espions n’était que le sommet de l’iceberg. Une autre histoire curieuse fut découverte par Biranit Goren et Einet Berkovitch, journalistes de Ha’ir, lorsqu'ils essayèrent de fouiller dans le passé de Netanyahu.

Ils découvrirent qu’en 1987, ce dernier avait demandé un crédit avec son numéro de sécurité sociale étasunien 020364537. Il y eut quatre demandes et chaque demande fut faite sous un nom différent : Benjamin Netayahu, Benjamin Nitai, John Jay Sullivan et John Jay Sullivan, Jr.

Binyamin Netanyahu est le nom du Premier ministre israélien actuel reçu à sa naissance. En 1973, durant ses études au MIT, Netanyahu a soumis une requête au tribunal de Boston, demandant à changer son nom de Netanyahu en Nitai ; « Je préfère un nom plus court », avait-il écrit sur le formulaire de demande. La requête fut approuvée, donc le second nom a une explication. Les deux derniers noms, cependant, restent un mystère. En outre, l’adresse attachée à ces deux noms – quelque part à Malibu en Californie – n’existe pas. Qui est alors John Jay Sullivan ?

Brianit Goren et Einat Berkovitch de Ha’ir ont essayé de le découvrir. Ils ont inventorié le compte de crédit de Netanyahu. Ce fichier est sensé contenir les informations concernant les comptes bancaires, les prêts, les cartes de crédit et ainsi de suite ; pourtant, étonnamment, le fichier était vide. C’était comme si Netanyahu n’avait jamais eu de dettes, n’avait jamais fait un emprunt, et toujours payé ses factures immédiatement et en liquide.

Goren et Berkovitch essayèrent ensuite d’examiner le fichier de sécurité sociale de Netanyahu, mais l’accès leur fut refusé. Ils découvrirent cependant que le fichier de Netanyahu avait une classification différente de la plupart. L’accès ne leur fut pas refusé simplement à cause du Privacy Act de 1972, mais parce que le fichier était classé « confidentiel ». Goren et Berkovitch ont expliqué qu’une telle mesure ne s’applique qu’à cinq catégories de personnes : ceux qui travaillent pour une des trois agences fédérales – FBI, CIA, IRS – ou ceux qui sont considérés comme terroristes ou criminels. Puisqu’il est peu probable que Netanyahu corresponde aux deux dernières catégories, ou qu’il ait travaillé pour l’IRS, il semble qu’il appartenait aux effectifs d’une agence de sécurité – la CIA ou le FBI.

Évidemment, une explication officielle et un déni furent données sans délai, mais une mauvaise impression persistait , surtout quand les liens du renseignement de Netanyahu apparaissaient en provenance de toutes les directions.

Benjamin Gilman, un des plus proches alliés de Netanyahu au Congrès, avait des relations proches avec Shabtai Kalmanovitch, ‘un charmant entrepreneur russo-israélien hâlé’. Il était un actif du Mossad jusqu’en 1988,quand le Mossad découvrit que Kalmanovitch n’était pas un atout aussi valable qu'il le pensait. Il fut arrêté à Tel Aviv et accusé d’être un espion du KGB.

Et puis nous avons des histoires comme celle-ci :

Peut-être les mensonges les plus secrets et les plus ennuyeux concernent-ils une société de services high-tech. Yediot Ahronot, , couverture...? On y raconte comment Netanyahu harcela un chef local du Likoud. « Il fut invité par Netanyahu à une réunion à son bureau à Systematics à Ramat Gan. Le patron de la société, Oded Levental, est un candidat à un poste financier dans le nouveau gouvernement. »

Systematics fait l'objet d'une enquête sérieuse par des publications alternatives étasuniennes, incluant Media Bypass habituellement fiable. En bref, la National Security Agency aurait donné à Systematics un logiciel volé appelé « Promis » qui ouvrait un traquenard vers les transactions bancaires les plus secrètes dans le monde. Environ 250 étasuniens, essentiellement des politiciens, virent leurs comptes étrangers illégaux vidés de plus de 3,5 milliards de dollars au cours de cette opération. On prétend que c'est à cause de la disparition électronique de son compte que Colin Powell dut abandonner la course à la Présidence.

Des figures éminentes dans l’opération incluaient George Bush, Caspar Weinberger et deux attorneys de l’Arkansas, Vince Foster Jr. et Hillary Rodham Clinton au nom du financier de Clinton, Jackson Stephens. La recherche conclut invariablement que Foster fut assassiné pare qu’il en savait trop sur l’arnaque.

Sherman Skolnick, un auteur investigateur éminent, écrit :

« Certains prétendent que Systematics est une propriété de la NSA et espionne les banques à l’étranger. Est-ce que Systematics peut légitimement nier un espionnage réel pratiqué par des intermédiaires ou des découpages entre Systematics et la NSA ? Systematics, via un porte-parole, nie vigoureusement que Foster ait contribué à l'espionnage de banques étrangères mais reste apparemment silencieux quant à savoir si Hillary Rodham Clinton a aidé Systematics dans certaines activités douteuses. »

Il est juste de demander pourquoi Systematics a fourni à Netanyahu un bureau et si c’était toute son implication avec lui ?

L’angle économique : Se trouver plongé au sein de diverses opérations clandestines n’était qu’une partie de ses activités. En position de Premier ministre, il commence à introduire un programme économique de libre marché controversé.

Comme discuté ici, il a ‘transféré l’économie d’Israël vers des principes de libre marché’. Et quand nous nous référons à des ‘principes de libre marché’ nous parlons de la même Friedman Chicago School of Economics qui a été utilisée pour violer et piller systématiquement toute la planète, comme Naomi Klein le décrit dans ‘The Shock Doctrine

Une des actions immédiates de Netanyahu, après avoir pris le poste, a été d’introduire une politique agressive de privatisation soutenue par deux groupes de réflexion économiques. Un des groupes de réflexion est l’Hoover Institution , George Shultz étant un de ses conservateurs vedettes.

En prenant la route de la privatisation de masse, Netanyahu a imité ses géniteurs étasuniens et britanniques – Ronald Reagan et Margaret Thatcher.

Après avoir été battu par Ehud Barak dans l’élection au poste de Premier ministre de 1999, Netanyahu décida de se ‘retirer’ de la politique. Peut-être lui a-t-on demandé de se retirer quelques temps du devant de la scène en vue de faire des préparatifs pour le prochain round. Il refit surface commodément après le 11/9.

12 septembre 2001 – À la suite du 11/9, Netanyahu commence à montrer son vrai visage. Il peut à peine contenir son plaisir. Comparez sa réaction (comme rapportée par le New York Times) :

« C’est très bien. » Puis il se corrigea : « Bien, pas très bien, mais cela générera immédiatement de la sympathie pour [Israël]. »

à celle de sa contrepartie palestinienne :

Yaser Arafat, chef de l’Autorité palestinienne, parut choqué quand il apparut devant les journalistes à Gaza pour déplorer « cet acte terrible. » « Nous sommes complètement choqués, » a dit M. Arafat. « Complètement choqués. »

2002 – 2005 – En 2002 nommé ministre des Affaires Étrangères et puis en 2003, ministre des Finances.

7 juillet 2005 – Pendant les attentats du 7/7 à Londres, Netanyahu apparaît encore être plus qu’un spectateur neutre, bien que les événements pertinents ne soient manifestes que par leur absence dans la grande presse. SOTT a observé :

Devinez où Rudolf Giuliani se trouvait le matin du 7 juillet 2005 ? Rudy flemmardait juste à quelques mètres de la station Liverpool Street où une des bombes explosa. Dans le même hôtel où résidait Giuliani, au même moment, le Tel Aviv Stock Exchange accueillait sa conférence économique. Devinez qui était l’orateur principal ? Le ministre des Finances d’alors, Benjamin Netanyahu.

Comme cela s’est avéré, Netanyahu n’est jamais arrivé au Great Eastern Hotel car , ainsi que les rapports d’actualité dans les jours suivant le 7 juillet nous en ont informés, Netanyahu avait en fait reçu un avertissement de l’ambassade israélienne, (via la police métropolitaine britannique) révélant que des attentats devaient se produire et qu’il devrait rester à son hôtel à Mayfair. À nouveau, le rapport officiel du gouvernement britannique cache les sources suivant lesquelles la police britannique savait au moins 6 minutes (probablement plus) en avance que les attentats étaient sur le point de se produire quand, ‘officiellement’, les autorités britanniques ignoraient la pose de bombes, , croyant que les explosions étaient le résultat d’une surtension, jusqu’à l’attentat du bus une heure après la première explosion dans un train.

Sans aucun doute, un de ses amis haut placés l’a prévenu.

Août 2005 – Il démissionne du cabinet de M. Sharon pour montrer son opposition au retrait planifié d’Israël de la Bande de Gaza.

Mai 2006 – Sa popularité parmi les rangs de la pathocratie (plutôt que ‘l’Israélien moyen’), et son affinité avec Dick Cheney sont clairement visibles durant le meeting annuel de l’AIPAC, comme décrit par le rabbin Bruce Warshal :

« Focalisons-nous sur l’AIPAC. Elle est contrôlée par les riches néo-conservateurs juifs de droite. La véracité de cette assertion se confirme si on observe le meeting annuel du mois d'avril. À un moment quand la popularité du vice- président Cheney a chuté en-dessous de 20%, les 4500 délégués à la convention AIPAC lui ont donné une « standing ovation » pendant presque une minute avant qu’il n'ouvre la bouche et ensuite l'applaudirent au moins à 48 reprises pendant son discours de 35 minutes. (Comme mon collègue Leonard Fein le fait remarquer, cela fait une ovation toutes les 43,7 secondes). En considérant que 75% des Juifs étasuniens ont voté pour Kerry, il est évident que ces gens sont en dehors du courant dominant de la pensée juive.

À la même conférence, précédant les récentes élections israéliennes, Ehud Olmert (Kadima), Amir Peretz (Labor) et Benjamin Netanyahu (Likoud) s’adressèrent à ces délégués par liaison vidéo depuis Israël. Olmert et Peretz reçurent des applaudissements polis. Les délégués de l’AIPAC acclamèrent avec enthousiasme Netanyahu, spécialement quand il présenta sa ligne dure qui fut rejetée massivement par l’électorat israélien. Autrefois une grande organisation, l’AIPAC ne représente même pas les sentiments de l’Israélien moyen, sans parler du juif étasunien moyen.

2005 – 2007 – Depuis l’arrière-plan politique, il continue à exercer son influence significative pour la cause sioniste. Il se rend à Londres (provoquant un scandale considérable à propos de son financement) en mission personnelle pour rafistoler l’image médiatique en Angleterre pendant les bombardements du Liban. Selon ses propres mots :

« Au cours de mon voyage en août 2006, j’ai travaillé 20 heures par jour en donnant des interviews, des conférences, rencontrant des journalistes, des rédacteurs, des leaders politiques et des leaders juifs pour rejeter la propagande arabe. »

Et il semble très bien contrôlé, quoique à distance, à l’intérieur d’Israël aussi :

Quoique Olmert pense qu’il a surmonté son grand rival, en réalité il est devenu la marionnette de Bibi. Aluf Benn, le correspondant politique en chef pour Ha’aretz, a écrit le 25 octobre :

« Olmert a adopté les positions du président du Likoud Netanyahu [qui] dirige la politique du gouvernement depuis les bancs de l’opposition. Les mains sont les mains de Ehud, la voix est la voix de Bibi. Maintenant Olmert exécute la politique de Netanyahu, point par point. Le Premier ministre envoie des menaces voilées à l’Iran, enterrant le plan de convergence [retrait des Territoires Occupés] et permettant la construction accélérée dans les colonies. Sa politique socio-économique également, a été copiée sur celle de Netanyahu… »

Les observateurs politiques israéliens disent que Netanyahu attend son heure, tandis que le propre parti Kadima d’Olmert continue à être au bord de la scission, avec la moitié de ses membres qui retournera probablement au Likoud. Le parti travailliste, siégeant à la même table que le fasciste Lieberman, pourrait s’auto détruire avant la fin de l’année, disent ces sources, et le prochain gouvernement sera conduit par Bibi, avec Lieberman à ses côtés.

En fait, il n’attend pas que son heure de gloire , il joue aussi son rôle à l’intérieur de ce cercle d’amis particulier, qui inclut ceux des États-Unis :

Selon des sources de renseignement israéliennes, depuis la fin de la guerre du Liban, Cheney et ses alliés néocons travaillent à amener au pouvoir leur vrai candidat comme le Mussolini israélien, Benjamin « Bibi » Netanyahu, président du Parti du Likoud et protégé du synarchiste étasunien George Shultz. »

14 août 2007 – Réélu comme président du Likoud.

Nous atteignons donc l’époque récente, et on trouve divers fils reliés et convergents. Tout pointe vers une consolidation du pouvoir psychopathique, dans ce qui va suivre.

Netanyahu continue à jouer un rôle significatif dans les ‘relations étrangères’, ce qui à la surface serait plutôt surprenant, étant donné qu’il n’est que le leader de l’opposition, mais est tout à fait logique à la lumière de ses tendances pathocratiques et la ‘nature’ de ses ‘amis’. Clairement, il a une importante part à jouer dans n’importe quel plan susceptible de commencer.

Le présent – Il se déroule à présent une succession de scandales politiques éclaboussant à la fois Olmert et Netanyahu. Tandis qu’il y a un ordre d’interdiction de publication imposé sur la révélation de détails sur l’enquête d’Olmert, il est intéressant de prendre connaissance d'un article exclusif publié par le « New York Post » avec le nom de son ‘homme d’affaires’ – Morris Talansky. Il apparaîtrait que la position d’Olmert s'affaiblit, pour laisser Netanyahu reprendre le chemin du pouvoir :

« C’est la paille qui a brisé le dos du chameau, en considérant toutes les enquêtes précédentes, » a déclaré vendredi Eytan Cabel, secrétaire général du parti travailliste.[…]

Le ministre de la Justice a affirmé mi-mai qu'une enquête était menée au sujet de soupçons de pots de vin reçus par Olmert de la part d’un homme d’affaires étranger durant le temps où il était maire de Jérusalem et ministre de l’Industrie.[…]

Olmert : « Si l’attorney général décide de lancer un acte d’accusation contre moi, je démissionnerai immédiatement, même si la loi ne m'y oblige pas »

Quand un Premier ministre démissionne, c’est au président, actuellement Shimon Peres, de désigner un successeur qui peut former un gouvernement. Sinon, des élections anticipées doivent être tenues. […]

Les anciens Premiers ministres Ariel Sharon, Ehud Barak et Benjamin Netanyahu ont aussi été confrontés à des enquêtes de corruption, aucune ne menant à des inculpations.

Et nous voyons que Netanyahu est toujours occupé à renforcer les amitiés partout où il le peut :

« Israël n’a pas de meilleurs amis dans le monde que les sionistes chrétiens », a déclaré le leader du Likoud de l’opposition Benjamin Netanyahu en date du 18 mai.

« C’est une amitié de cœur, une amitié de racines communes, et une amitié de civilisation commune, » a dit Netanyahu à une conférence des Évangéliques Américains à Jérusalem.

L’événement, qui était organisé par les Chrétiens Unis basés à San Antonio au Texas, a attiré 1000 supporters d’Israël menés par le pasteur évangélique conservateur John Hagee, qui a été un supporter loyal d’Israël au cours des trois dernières décennies.

Hagee a annoncé ce dimanche-là des dons de 6 millions de dollars à des causes israéliennes et a déclaré qu’Israël devait continuer à contrôler tout Jérusalem. […]

Hagee a des supporters d’Israël chrétiens évangéliques unis aux États-Unis sous une organisation parapluie, nommée « l’Aipac chrétien », qui se concentre uniquement sur le soutien d’Israël et ne travaille pas à convertir les Juifs au christianisme.

Les remarques de Netanyahu viennent quelques jours après que le chef du Mouvement de réforme de gauche aux États-Unis, le rabbin Eric Yoffie, ait dit qu’Israël ne devrait pas traiter avec les sionistes chrétiens comme Hagee, le traitant d'« extrémiste » ayant rejeté un compromis territorial avec les Palestiniens et décrié les catholiques.

Hagee a nié cette étiquette « anti-catholique » avec véhémence, et a rétorqué que ses remarques avaient été mal interprétées, et fondées sur des déclarations « totalement fausses. » L’allié chrétien de plus en plus influent du chef de la Knesset, Caucus MK Benny Elon (Union Nationale-Parti Religieux National) qui a mené les relations d’Israël avec le monde chrétien évangélique, a qualifié de « honteuses » les remarques de Yoffé sur la politique et a qualidié Hagee d' « homme visionnaire de courage » et de « leader spirituel exceptionnel. » [texte-cache]

Il semble que chaque leader qui vient en Israël aille voir Netanyahu. Or ce n’est pas chose normale en politique d’avoir une réunion avec le chef de l’opposition lors d'une visite diplomatique. On peut donc demander qui compte réellement les coups et tire les ficelles derrière le rideau ?

En même temps, la rhétorique belliciste s’intensifie, avec la campagne de propagande continue à la fois d’Israël et des États-Unis sur le programme d’armes nucléaires inexistant (Les Armes de Destruction Massives de Saddam Hussein, cela vous rappelle quelqu’un ?). L’ancien contrôleur d’armes des Nations Unies Scott Ritter prédit qu’une attaque contre l’Iran est une « garantie virtuelle ». La description de l’Iran comme le « pire cauchemar hitlérien » n’est pas de bon augure, quand nous considérons le penchant des psychopathes à projeter leurs propres « qualités » sur la victime visée.

L’avenir ? – Il semble que la montée de Netanyahu au pouvoir sera l’étape finale avant l’effondrement total. Parce qu’il est un psychopathe éhonté avéré. Et j en vrai psychopathe, il ne peut voir que son action apportera sa propre destruction – et celle de tout le monde.

« La question suivante va dès lors de soi: que se passe-t-il quand le réseau des psychopathes arrive à occuper des positions en vue impliquant des relations internationales ? Ceci peut arriver, en particulier dans les phases tardives du phénomène. Poussés par leur caractère, ces gens y aspirent, même si leur vie est mise en péril, mais ils sont écartés par l’aile moins pathologique, plus logique de l’appareil de l’état. Ils ne comprennent pas qu’autrement une catastrophe pourrait s’ensuivre. Les microbes ne savent pas qu’ils seront brûlés vifs ou enterrés profondément avec le corps humain dont ils sont en train de provoquer la mort. »

De ‘Ponérologie Politique’ d’Andrew Lobaczewski.

[1] Commission pour la Réforme des Soins Médicaux - NdT

 

Traduction française: Henri R.

Mis à jour de ( FRIDAY, 11 JULY 2008 01:57 )
 
 

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"Il n’y a ici-bas, ni hasard, ni coïncidence, ni rapport fortuit; tout est prévu, ordonné, réglé, et il ne nous appartient pas de modifier à notre gré la volonté imperscrutable du Destin."- Fulcanelli - Le Mystère des Cathédrales

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