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Axe du Mal
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Écrit par Jean-Christophe Mourrat
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FRIDAY, 26 JUNE 2009 08:57 |
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par Jean-Christophe Mourrat Mondialisation.ca, Le 25 juin 2009 Gavag Gouvernements et médias ne désarment pas : M. Ahmadinejad a volé les élections. Pourtant, il semble vraissemblable qu'il ait effectivement obtenu une majorité de voix. Comment expliquer alors le concert d'outrages ? Un coup d'oeil à l'élection présidentielle mexicaine de 2006, elle aussi contestée, nous permet d'y voir plus clair. Un candidat bien élu, c'est un candidat aux ordres, et M. Ahmadinejad ne l'est pas. Qui a vraiment gagné les élections iraniennes ? L'évidence même Tout le monde le sait : M. Ahmadinejad a volé les élections. Le Monde y consacre son éditorial du 16 juin. «Tout indique que la réelection du fondamentaliste Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de la république, vendredi 12 juin, a relevé du coup de force.» Oui, «tout», on vous dit. «Trop d'indices font régner plus que de la suspicion sur ses 63% de suffrages favorables soudainement proclamés dans la journée de samedi.» Le lecteur devra aller chercher ailleurs les indices, trop évidents pour que l'éditorialiste se donne la peine de préciser. La «communauté internationale» n'est pas en reste. L'Union Européenne, les gouvernements britannique, allemand, tchèque, néerlandais, polonais, norvégien, australien, canadien, étasunien, japonais, néo-zélandais, israélien, mettent tous en doute le résultat des élections iraniennes [1]. En France, M. Sarkozy dénonce «l'ampleur de la fraude» et estime qu'elle est «proportionnelle à l'ampleur de la réaction» [2]. «Quand on voit des résultats à ce point incohérents, l'Europe qui se tairait ne correspondrait pas aux valeurs qui sont celles de l'Europe [...] Je suis toujours partisan du dialogue avec l'Iran mais quand nous avons à condamner nous condamnons» [3]. Il se dit «très heureux de voir l'Europe unanime déclarer des choses fortes et sans ambiguïté sur la situation iranienne» [4]. M. Kouchner, qui fin 2007 nous appelait à nous préparer à l'éventualité d'une guerre avec l'Iran [5], se dit «convaincu» de la fraude, et «soutient les réformateurs» [6].
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Mis à jour de ( FRIDAY, 26 JUNE 2009 09:08 )
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Écrit par Thierry Meyssan
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FRIDAY, 26 JUNE 2009 07:31 |
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La technique des coups d’État par en bas Réseau Voltaire, 24 juin 2009 par Thierry Meyssan La « révolution verte » de Téhéran est le dernier avatar des « révolutions colorées » qui ont permis aux États-unis d’imposer des gouvernements à leur solde dans plusieurs pays sans avoir à recourir à la force. Thierry Meyssan, qui a conseillé deux gouvernements face à ces crises, analyse cette méthode et les raisons de son échec en Iran. 
Les « révolution colorées » sont aux révolutions ce que le Canada Dry est à la bière. Elles y ressemblent, mais n’en ont pas la saveur. Ce sont des changements de régime ayant l’apparence d’une révolution, en ce qu’ils mobilisent de vastes segments du Peuple, mais relevant du coup d’État, en ce qu’il ne visent pas à changer les structures sociales, mais à substituer une élite à une autre pour conduire une politique économique et étrangère pro-US. La « révolution verte » de Téhéran en est le dernier exemple.
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Mis à jour de ( FRIDAY, 26 JUNE 2009 07:34 )
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Écrit par Thierry Meyssan
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WEDNESDAY, 24 JUNE 2009 08:44 |
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Réseau Voltaire, 21 juin 2009 par Thierry Meyssan* De nombreux lecteurs ont réagi avec colère au dernier article de Thierry Meyssan. Il se devait de leur répondre. Malheureusement incorrigible, non seulement celui-ci ne fait pas amende honorable, mais il persiste et signe. Mon récent article, « La CIA et le laboratoire iranien », m’a valu un abondant courriel, principalement injurieux. Il y avait bien longtemps que je n’avais pas reçu tant de protestations outrancières. La plupart de mes correspondants me reprochent d’être aveuglé par un « anti-américanisme viscéral » au point de défendre la « dictature des mollahs » et d’ignorer la vague de jeunes Iraniens luttant à main nue « pour la liberté ». À y regarder de plus près ces courriels sont peu argumentés, mais empreints d’une passion irrationnelle ; comme si on ne pouvait parler de l’Iran sans être emporté par ses émotions.
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Mis à jour de ( WEDNESDAY, 24 JUNE 2009 08:55 )
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Écrit par James Petras
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SUNDAY, 21 JUNE 2009 10:54 |
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Réseau Voltaire, 19 juin 2009 La réalité de classe et la propagande impériale par James Petras L’analyse des résultats de l’élection présidentielle iranienne, au vu des votes précédents et des sondages commandés sur place par les États-Unis, ne laisse pas de doute : Mahmoud Ahmadinejad est largement réélu. Ceci n’est guère surprenant, observe le professeur James Petras : le peuple a voté pour un national-populiste, tandis que seules les élites occidentalisées ont voté pour le candidat libéral, chouchou des médias occidentaux. Le même phénomène a déjà été observé dans d’autres pays.  « Pour les pauvres, le changement, cela signifie avoir à manger et avoir du travail ; ça n’est une question ni de code vestimentaire branché, ni de récréations mixtes… En Iran, la politique a énormément plus à voir avec la lutte des classes qu’avec la religion » Editorial du Financial Times, 15 juin 2009.
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Mis à jour de ( SUNDAY, 21 JUNE 2009 10:58 )
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Écrit par Thierry Meyssan
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FRIDAY, 19 JUNE 2009 08:08 |
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Réseau Voltaire, 17 juin 2009 par Thierry Meyssan La nouvelle d’une possible fraude électorale s’est répandue à Téhéran comme une traînée de poudre et a poussé dans la rue les partisans de l’ayatollah Rafsanjani contre ceux de l’ayatollah Khamenei. Ce chaos est provoqué en sous-main par la CIA qui sème la confusion en inondant les Iraniens de messages SMS contradictoires. Thierry Meyssan relate cette expérience de guerre psychologique.  En mars 2000, la secrétaire d’État Madeleine Albright a admis que l’administration Eisenhower avait organisé un changement de régime, en 1953, en Iran et que cet événement historique explique l’hostilité actuelle des Iraniens face aux États-Unis. La semaine dernière, lors de son discours du Caire adressé aux musulmans, le président Obama a officiellement reconnu qu’« en pleine Guerre froide, les États-Unis ont joué un rôle dans le renversement d’un gouvernement iranien démocratiquement élu » [1].
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Mis à jour de ( FRIDAY, 19 JUNE 2009 08:20 )
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Écrit par Max Blumenthal
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TUESDAY, 09 JUNE 2009 21:50 |
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Mondoweiss, 05 juin 2009 Le réalisateur de cette vidéo, Max Blumenthal, écrit : La veille du discours du président Barack Obama adressé au monde musulman depuis le Caire, je suis sorti dans les rues de Jérusalem avec mon ami Joseph Dana pour interviewer de jeunes Israéliens et des juifs étasuniens, afin d'avoir leurs réactions. Nous avons rencontré de petits groupes de jeunes excités imbibés de bière, dont beaucoup venaient des États-Unis. Tous, ils étaient impatients de décharger leur haine viscérale, et même violente, envers Barack Obama et sa politique à l'égard d'Israël. D'habitude, j'accompagne mes reportages vidéos d'un bref commentaire, mais celui-là s'en passe tout à fait. Dit simplement, certaines séquences font partie des plus choquantes que j'ai jamais filmées. Jugez-en par vous-même. (Attention, le langage employé dans certains passages est susceptible de choquer à peu près tout le monde) Note : sans forcément comprendre l'anglais, la simple attitude des intervenants, leur regard haineux et leur haleine suintant la haine (et la Budweiser) nous donnent une idée des propos tenus. Pour nos lecteurs non anglophones, cependant, relevons quelques propos édifiants qui vaudraient à un Iranien ou à n'importe quel Musulman un lever de bouclier de la part du monde occidental, avec condamnation générale suivie d'une intervention militaire : À propos d'Obama : He's a fuckhead, I don't know politics but he's a shithead… Anyone who wants to take away my gun rights is an asshole. He's an asshole that deserves to get shot : C'est un connard, j'y connais rien en politique mais c'est un enfoiré… tous ceux qui veulent interdire le port des armes sont des trous du cul. C'est un trouduc' qui mérite de se prendre une balle.
Go fuck himself : Qu'il aille se faire foutre
White power, fuck the niggers : le pouvoir aux blancs, on emmerde les négros
He does care about Jews and he does care about the Arabs, the thing is he doesn't understand this country is ours : Il se soucie des juifs et aussi des Arabes, mais il ne comprend pas que ce pays est à nous.
"Oh, he's a muslim for sure, and who knows if he was even born in the United States. We haven't seen his birth certificate yet. Bullshit! He's not from the US. He's, like, a terrorist.... I'm a political science major so, like—" "So you know your shit." "I know my shit." "Do you know who Benjamin Netanyahu is?" "No.... I don't know who he is. Isn't he Prime minister or something ? Who's Benjamin Yahoo? :
- Oh, c'est un musulman, c'est clair, et on sait même pas s'il est né aux États-Unis. On n'a pas vu son certificat de naissance. Que des conneries ! Il ne vient même pas des US. C'est un... un terroriste. J'ai un diplôme en sciences politique alors… - Alors vous savez de quoi vous parler. - Oui, je sais de quoi je parle. - Savez-vous qui est Benjamin Netanyahu ? - No... je ne sais pas qui c'est... il est pas Premier ministre, un truc comme ça ? Qui est Benjamin Yahoo ?
"You're all about talking to the Arabs," "You're going to Cairo making a speech to the Muslim world trying to get them to love you, what about the Jews, man? What are we, chopped liver? You don't care about us. Are we nothing to you? Do we matter? Do you care if we get driven into the sea? Do you care if we get nuked? Are we even... ugh... do you care about us?!"
"My grandmother was in Auschwitz, Obama," he adds. "We're not going to take any Nazi bullshit! Listen, Obama, my grandma's number was 1268493, I remember her number on her arm, dude. And listen, never again will we deal with this, never again!" :
Tu penses qu'à parler aux Arabes. Tu vas au Caire pour faire un discours au monde musulman, pour qu'ils t'aiment. Et les juifs alors ? On est quoi pour toi, de la merde ? Tu te fous de nous. On n'est rien pour toi ? On compte pour quoi ? Tu t'en fous si on nous balance dans la mer ? Tu t'en fous si on se fait bomber ?
Ma grand-mère était à Auschwitz, Obama. On laissera pas passer ces conneries nazies ! Ecoute Obama, le matricule de ma grand-mère était 1268493, je me rappelle le numéro sur son bras, mec. Alors écoute, plus jamais ça, plus jamais ça !
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Mis à jour de ( WEDNESDAY, 10 JUNE 2009 14:02 )
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Pause pensée
Je vous l'ai déjà dit auparavant : le sacrifice est nécessaire, répondit G. Sans sacrifice, rien ne peut être atteint. Mais s'il est une chose au monde que les gens ne comprennent pas, c'est bien l'idée du sacrifice. Ils croient devoir sacrifier quelque chose qu'ils ont. [...] Non, ce que les gens doivent sacrifier, c'est leur souffrance : rien n'est plus difficile à sacrifier. |
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