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L'Économie
Plus d'un café ferme chaque jour Imprimer Email
Écrit par Mathilde Visseyrias   
FRIDAY, 26 SEPTEMBER 2008 02:06
Le Figaro.fr
23/09/2008

  Entretien avec Danièle Deleval, vice-présidente de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH).

 Le Figaro. - Les Français se serrent la ceinture et vont moins au restaurant. La situation est-elle préoccupante pour la profession?
Danièle Deleval. - Nous sommes très inquiets. Depuis le début de l'année, la fréquentation a reculé de 20% en moyenne et nous ne voyons aucun signe d'amélioration. Les Français ont toujours tendance à déjeuner de moins en moins souvent chez eux à midi, mais ils privilégient les boulangeries, les sandwicheries et les grandes enseignes de restauration rapide, au détriment de tout le reste. La situation est particulièrement difficile pour les établissements qui proposent des tarifs entre 16 et 30euros. Par ailleurs, les entreprises ont dû réduire leurs frais de réception à cause de la hausse des prix des transports et du coût de l'énergie, ce qui affecte la restauration haut de gamme.

Mis à jour de ( FRIDAY, 26 SEPTEMBER 2008 02:12 )
 
La crise met les restaurateurs au régime sec Imprimer Email
Écrit par François Simon   
FRIDAY, 26 SEPTEMBER 2008 01:48
Le Figaro.fr
23/09/2008

 

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Selon les ré­gions, la fréquentation des cafés, bars, brasseries et restaurants a baissé cet été de 10% à 30% Crédits photo : Le Figaro

Près de 3000 restaurants, bars et cafés ont déposé le bilan au premier semestre.

 Un café? Non merci, l'addition. Avec la crise du pouvoir d'achat, il n'y a plus de petites économies... Chez Hippopotamus, la consommation de café a baissé de 5% cette année. «À midi, les clients ont tendance à ne prendre qu'un plat et ils filent ensuite au bureau, à la machine à café», confie Éric Vincent, directeur général de la chaî­ne. Cet été, même à Saint-Tropez, une formule du jour pour deux pouvait très bien faire l'affaire. On oublie le vin et, bien entendu, le dessert. Et vive le petit déjeuner à volonté de l'hôtel!

Mis à jour de ( SATURDAY, 04 OCTOBER 2008 11:31 )
 
Au restaurant, les hamburgers font baisser la note Imprimer Email
Écrit par Mathilde Visseyrias   
FRIDAY, 26 SEPTEMBER 2008 01:40

Le Figaro.fr
22/09/2008

 Un hamburger plutôt qu'une entrecôte. C'est moins cher et cela plaît de plus en plus chez Hippopotamus. Depuis mai, l'enseigne propose une dizaine de hamburgers différents à la carte (contre un seul auparavant). Pour le client, le calcul est vite fait : un hamburger, c'est entre 12,50 euros et 15,50 euros alors qu'un plat coûte 17 euros. Les hamburgers représentent désormais 12 % des commandes, contre 4 % au­paravant chez Hippopotamus. L'enseigne n'est pas la seule à mettre à mettre en avant le steak hâché entre deux buns. Avec l'envolée du prix des matières premières et la baisse de fréquentation, les restaurants privilégient des produits qui coûtent moins cher pour éviter d'augmenter leurs prix. Il s'agit de tout faire pour retenir des consommateurs de plus en plus regardants sur l'addition. La situation est critique. Au premier semestre plus de 3000 établissements ont mis la clé sous la porte. Soit une augmentation de 25% par rapport à la même période en 2007 pour les restaurants traditionnels et de 56 % pour la cafés et bars-tabacs.

Mis à jour de ( FRIDAY, 26 SEPTEMBER 2008 01:47 )
 
La dure vérité : les résultats de Bush – Plus de pauvres et plus de pauvreté Imprimer Email
Écrit par Watching America   
THURSDAY, 31 JULY 2008 10:33

Na'im Qudaah
Watching America
vendredi 2 mai 2008

 

L


'immunité dont jouit Bush en tant que président a mené le pays à son niveau le plus bas.

 

 

©The Independent UK

 

Une longue file de gens qui attendent devant un centre de distribution de tickets alimentaires. Cette photo, publiée en première page du journal britannique The Independent le 2 avril 2008, n’a été prise ni dans un quelconque pays d’Afrique ni au coeur d'un pays appartenant à ce que l'on appelle « le Tiers Monde », et pas davantage dans un pays de l'ancien bloc communiste, mais plutôt aux États-Unis même, dans une rue de New York.

 

En fait, on a déterminé que cette photo avait été prise dans une rue proche de Wall Street : la rue célèbre pour ses financiers et ses hommes d’affaire.

 

Sous le titre America, the Great Depression 2008, le journaliste de The Independent s’est focalisé sur l’image de cette file d’attente pour obtenir de la nourriture comme dernière évolution des problèmes économiques de l’Amérique résultant de la crise actuelle des crédits immobiliers dans le pays. Et par conséquent, il existe maintenant une aide alimentaire, symbole fort de la pauvreté en Amérique. Au cours de la période qui commence au début de la Crise des prêts hypothécaires, le nombre d'étasuniens dépendants de tickets alimentaires a atteint 28 millions, (pour 26,5 millions en 2007 ), montrant que l’économie la plus riche au monde faisait face à une grave crise économique. Les causes les plus claires de la progression de la pauvreté sont l'augmentation régulière du nombre de propriétés ayant perdu leurs propriétaires à cause de leur incapacité à payer leur crédit, la perte de leurs emplois, et la montée des prix pour les produits de première nécessité.

Mis à jour de ( SATURDAY, 02 AUGUST 2008 18:30 )
 
Ainsi cela commence : les Américains se débarrassent des biens de valeur pour joindre les deux bouts Imprimer Email
Écrit par Anne D’Innocenzio   
THURSDAY, 24 JULY 2008 00:24
Associated Press
Vendredi 2 mai 2008

Luttant avec une dette croissante et la hausse des prix, confrontés aux temps économiques les plus durs depuis le début des années 1990, les Américains vendent des biens de valeur en ligne et dans les marchés aux puces à des taux alarmants.

 

©AP Photo

Nancy Baughman, à gauche, et son mari Daren exposent les articles qu’ils vont vendre sur leur service de vente aux enchères en ligne, eBizAuctions, dans leur maison de Raleigh en Caroline du Nord, vendredi 25 avril 2008.

Les listes « à vendre » sur le centre en ligne Craiglist paraissent avec des avis plaintifs, comme celui de l’adolescent de Géorgie qui disait que sa mère avait perdu son travail et suppliait, « S’il vous plait, achetez tout ce que vous pouvez pour nous aider. »

Ou le vendeur de Milwaukee qui écrivait dans un message devoir payer ses factures – et mettait une bague de fiançailles aux enchères pour ce faire.

Mis à jour de ( THURSDAY, 24 JULY 2008 00:38 )
 
Chômage : une baisse en trompe l'œil Imprimer Email
Écrit par Alterinfo   
SUNDAY, 08 JUNE 2008 14:52




Chômage : une baisse en trompe l'œil
Reprise en boucle par tous les médias, sans aucune distance critique ni pondération, la nouvelle est à la Une : le chômage a baissé au premier trimestre 2008 pour atteindre 7,2% en métropole (7,5% avec les départements d’outre-mer), soit le taux le plus bas depuis vingt-cinq ans, d’après l’INSEE. La majorité profite de l’aubaine pour se réjouir : "C’est un succès important. C’est le meilleur chiffre depuis 25 ans, ça prouve que la stratégie retenue est la bonne", déclare Nicolas Sarkozy, qui ajoute : "mais il ne faut surtout pas s’arrêter à cela. Il ne faut faire aucune autosatisfaction, il faut continuer jusqu’à ce que nous ayons le plein emploi" (environ 5%). Il semble que le président n’ai pas été entendu concernant l’autosatisfaction par un Patrick Devedjian qui moque les socialistes : "Je comprends que ce soit douloureux pour eux que nous obtenions de tels succès parce que finalement le niveau du chômage atteint ce qu’il était il y a 25 ans", exulte le secrétaire général de l’UMP. S’il persifle ainsi - sans bien sûr répondre sur le fond -, c’est que les secrétaires nationaux du PS à l’économie et à la fiscalité, Michel Sapin, et aux entreprises, Alain Vidalies, remettent les pendules à l’heure dans un communiqué percutant : "Incontestablement, la baisse administrative du chômage n’est due qu’aux effets mécaniques de l’évolution de la démographie et au recours de plus en plus massif aux contrats précaires". Aussi dénoncent-ils un "exercice de communication" visant à faire oublier la réalité des faits, qu’ils se font un plaisir de rétablir : "le nombre des inscriptions à l’ANPE en catégorie 1 (personnes à la recherche d’un CDI à temps plein) au cours du premier trimestre a augmenté de 4,1% par rapport aux trois mois précédents, alors que les sorties n’ont augmenté que de 0,7%. Les entrées liées à un licenciement économique ont augmenté (+2%), ainsi que celles faisant suite à un licenciement autre qu’économique (+5,2%). Au nombre des sorties de l’ANPE, ce sont surtout les entrées en stage qui augmentent au cours du premier trimestre (+3,2%), ainsi que celles liées au développement d’emplois de service précaires, à temps très partiel et mal rémunérés. Comment le gouvernement peut-il se targuer de bons chiffres alors que l’industrie française continue de perdre des emplois (-0,4% sur le dernier trimestre et -1,2% sur un an), et que la France se situe toujours à la traîne des pays de la zone euro sur le front de l’emploi ?
 
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Pause pensée

Je vous l'ai déjà dit auparavant : le sacrifice est nécessaire, répondit G. Sans sacrifice, rien ne peut être atteint. Mais s'il est une chose au monde que les gens ne comprennent pas, c'est bien l'idée du sacrifice. Ils croient devoir sacrifier quelque chose qu'ils ont. [...] Non, ce que les gens doivent sacrifier, c'est leur souffrance : rien n'est plus difficile à sacrifier.

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